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Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux. Tout ceci c’est…. le savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent des étoiles

Kim Mc Millen ****

 






                               QU’EST-CE QU’UN PSYCHOTRAUMA ?

Appelé aussi « État de stress post traumatique » ESPT

« Phénomène d’effraction du psychisme et de débordements de ses défenses par les excitations violentes afférentes à la survenue d’un évènement agressant ou menaçant pour la vie ou l’intégrité (physique ou psychique) d’un individu, qui y est exposé comme victime, témoin ou acteur. » Pr Croq

« Phénomène de non-réponse, de blocage du psychisme, débordé par un évènement pour lequel il se trouve dans l’incapacité de trouver des signifiants qui permettent sa symbolisation. » Hélène Romano

Il y a un vécu d’effroi et une confrontation avec le réel de la mort qui entraine une dissociation.

L’évènement traumatisant sera soudain, violent, agresse ou menace l’intégrité physique et/ou mentale d’un individu. Par ex : accidents graves de la route, agression, attentats, témoin de meurtre, perte brutale d’un être cher, catastrophes naturelles, maltraitance, violence familiales, découverte d’un cadavre, viol, kidnapping.

Les conséquences d’un évènement traumatique :

  • état de stress post traumatique
  • manifestations psychosomatiques
  • conduites addictives
  • insomnie ou hypersomnie, cauchemars de répétition
  • troubles dissociatifs
  • chez l’enfant : troubles développementaux et cognitifs
  • dépression
 

Théorie de l’attachement

La théorie de l’attachement est un champ de la psychologie qui traite d’un aspect spécifique des relations entre êtres humains. Son principe de base est qu’un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d’attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue (« caregiver »1). Cette théorie a été formalisée par le psychiatre et psychanalyste John Bowlby2,3 après les travaux de Winnicott, Lorenz et Harlow. C’est dans ce sens qu’on peut dire que l’attachement est primordial pour l’évolution psychologique de l’enfant.

Au sens de la théorie de l’attachement, le comportement infantile associé à l’attachement est essentiellement la recherche de proximité avec une figure d’attachement lors de la survenue de situations de stress. Les enfants en bas âge s’attachent aux adultes qui se montrent sensibles et attentionnés aux interactions sociales avec eux, et qui gardent leur statut de caregiver d’une façon stable au moins plusieurs mois durant la période qui va de l’âge de six mois environ jusqu’à deux ans. Vers la fin de cette période, les enfants commencent à utiliser les figures d’attachement (c’est-à-dire l’entourage familier) comme base de sécurité à partir de laquelle ils vont explorer le monde, et vers qui ils savent qu’ils peuvent retourner. Les réponses de l’entourage au comportement de l’enfant guident le développement de schèmes d’attachement (des modèles opérationnels de l’environnement et de l’organisme construits et élaborés par l’enfant) ; ceux-ci seront à leur tour la base de la mise en place des modèles internes opérants qui régiront les sentiments, pensées et attentes des individus par rapport à leurs relations, et ce dès l’enfance4,5. L’angoisse de séparation ou la douleur qui suivent la perte d’une figure d’attachement est considérée, de la part d’un jeune enfant, comme une réponse normale et adaptative. D’un point de vue évolutionniste, cet ensemble de comportements est peut-être apparu du fait qu’il accroît la probabilité de survie d’un enfant6.

Les recherches de la psychologue du développement Mary Ainsworth au cours des années 1960 et 1970 ont donné un socle aux concepts de base, en introduisant la notion de base de sécurité et en développant la théorie de l’existence de schèmes d’attachement dans la petite enfance : attachement sécurisé, attachement anxieux et attachement évitant7 ; un quatrième schème, l’attachement désorganisé, a été identifié plus tard. Au cours des années 1980, la théorie est étendue aux relations d’attachement entre adultes8. D’autres types d’interactions peuvent être interprétées comme des situations particulières du comportement d’attachement : ceci inclut les relations entre pairs quel que soit l’âge, l’attraction sentimentale et sexuelle et les relations de soins envers les jeunes enfants ou les personnes malades ou âgées.

Wikipédia

      NOS PENSÉES        pensee

Ces images mentales qui envahissent notre champs de représentation. Ces pensées que nous ruminons, celles qui nous sont suggérées, les pensées que l’on matraque, les pensées fugaces, celles obsédantes, les pensées déplacées. Lorsque nous gambergeons, nous ruminons au moins cinq types de pensées.

Les pensées machinales, qui ne font que nous distraire et meublent l’activité naturelle du cerveau, « Tiens, elle porte un chapeau » « oh un nuage » Ces pensées ne sont associées à aucune émotion particulière

Les pensées d’organisation « demain, je vais au restaurant, je dois réserver une table ». Ces pensées d’organisation quand elles sont trop nombreuses nous polluent et surtout, créent du stress.

Les troisièmes, sont celles qu’on appelle les pensées discursives. Elles opposent la réalité telle qu’elle est à la réalité telle qu’on voudrait qu’elle soit. « Il a été violent ce matin, j’aurai aimé qu’il me parle différemment » «  »je n’aurai jamais du prendre ce chemin, je regrette«  »j’étais mieux dans cet ancien appartement » Parce qu’elles opposent la réalité telle qu’elle est à la réalité telle qu’on la rêve, ces pensées nous font quitter LE monde pour nous faire vivre dans NOTRE monde. Nous nous raccrochons à ces pensées discursives à travers nos représentations, en nous disant que nous serions mieux si tout se passait comme écrit sur notre carte du monde.

Parmi ces pensées discursives, certaines sont très toxiques. Soit parce qu’elles naissent du jugement, soit parce qu’elles sont porteuses de peur et que la peur amène la haine.

A la suite des attentats, à Paris, Bruxelles ou Nice, nous avons pu percevoir toutes les pensées émises ici et là par des personnes gouvernées par la peur. Si cette peur est compréhensible, la peur ferme le cœur. Elle est la face inversée de l’amour. Plus il y a de peur, plus le cœur se ferme. et moins l’amour peut s’exprimer. La peur génère rapidement la haine. C’est la haine qui génère à son tour les extrémismes.

Les pensées sont soit ruminées, soit partagées à travers nos conversations, nos échanges d’idées, d’opinion.

Parfois, elles peuvent prendre l’allure de véritable prédictions suggestives  : « Vas y si tu veux, mais tu verras ce que je te dis, tu perdras ton temps » ou auto suggestives : « Je sens que je vais encore me faire avoir »

Ces pensées alors se durcissent, influencent nos comportements.

C’est pourquoi, nous pouvons décider consciemment de programmer de belles pensées notamment liées à l’auto louange « Je suis une belle personne » « Je mérite de vivre en bonne santé » « Je suis capable de vivre une vie amoureuse sereine. » Ces pensées deviennent alors comme des programmes réparateur de l’estime de soi et de la confiance en soi.

Lorsque nous ne sommes pas conscients de nos pensées, nous en suivons le fil mécaniquement. Nous passons alors d’un concept à un autre, d’une pensée toute faite à un raisonnement prémâché, d’une opinion ancrée à un comportement pétri d’habitudes. Nous perdons alors tout discernement et toute possibilité d’évoluer. Les pensées lorsque elles sont trop dures freinent toute vie. Car la vie est liée au mouvement, au changement.

La méditation nous entraîne à reconnaître nos pensées et à poser notre esprit dans la paix et le calme, et ainsi, à ne pas être l’esclave de toute notre agitation mentale.

Arnaud Riou

http://www.arnaud-riou.com

 

              Les regrets des mourants

Une infirmière australienne, spécialisée dans un service de soins palliatifs d’un hôpital, a accompagné les personnes mourantes dans leurs derniers jours. Dans un livre paru fin 2011, elle a révélé quels étaient les regrets les plus courants que nous avions à la fin de notre vie. (Lu sur Yahoo!)
1 – J’aurais aimé avoir le courage de vivre ma vie comme je le voulais, et non pas comme les autres l’entendaient

« C’était le regret qu’ils avaient le plus en commun. Quand les gens prennent conscience que leur vie est presque terminée et regardent derrière eux, il leur est plus facile de voir combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et vont mourir en sachant que c’est une conséquence directe des choix qu’ils ont fait, ou pas. La santé apporte une liberté dont très peu de gens se rendent compte, jusqu’à ce qu’ils ne l’aient plus. »

2 – J’aurais aimé ne pas travailler aussi dur

« Ce souhait est venu de tous les hommes que j’ai soignés. Ils n’ont pas assez vu leurs enfants grandir et n’ont pas passé suffisamment de temps avec leur femme. Les femmes ont également exprimé ce regret, mais comme la plupart étaient issues d’une génération plus âgée, nombreuses d’entre elles n’ont pas été « soutien de famille ». Tous les hommes regrettent d’avoir passé autant de temps dans leur vie à travailler. »

3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments

« Beaucoup de gens refoulent leurs sentiments afin de maintenir l’entente et la paix avec les autres. En conséquence, ils se sont installés dans une existence médiocre et n’ont jamais pu devenir ce qu’ils auraient aimé être. Beaucoup de maladies sont développées ou entretenues par l’amertume qui habite les patients. »

4 – J’aurais aimé rester en contact avec mes amis

« Souvent, ils se rendent compte trop tard qu’ils auraient pu profiter du soutien de leurs vieux amis dans les dernières semaines avant leur mort, mais il n’est jamais facile de les retrouver. Les gens sont tellement absorbés par leur propre vie qu’ils mettent de côté au fil des années des amitiés précieuses. Beaucoup regrettent de ne pas avoir fait assez d’effort et passé assez de temps pour les préserver. Les patients pensent souvent à leurs amis lorsqu’ils sont en train de mourir. »

5 – J’aurais aimé chercher à être plus heureux

« C’est un regret surprenant qu’ils avaient presque tous en commun. Beaucoup d’entre eux ne s’étaient pas rendus compte que le bonheur peut-être un choix. Ils sont restés coincés dans de vieux schémas et habitudes. Le soi-disant « confort » dans lequel ils étaient installés les a empêchés d’envisager les choses autrement, tétanisés dans leurs vies par la peur du changement. »


           


L’HARMONIE

L’être humain constitue un univers entier en soi, il agit en parfaite harmonie s’il cesse de croire en l’inharmonie et en la séparation. Penser l’harmonie nous ramène à l’unité du Principe. Les maladies, la vieillesse, ou tout autre état discordant ne font pas partie de l’harmonie, ils lui sont étrangers. Nous vieillissons et contractons des maladies uniquement parce-que nous n’utilisons pas les catégories de l’harmonie. Si nous croyons en ce processus, agissons en en tenant compte, nous ne connaitrons pas la maladie. Nous vibrerons en harmonie avec le Principe universel, dans lequel l’inharmonie n’existe pas.

L’inharmonie provient de la diminution des vibrations du corps. Ainsi, quand nous laissons nos vibrations diminuer, nous permettons à l’impossible de se produire. En considérant l’accord complet comme impossible, nous vénérons la discorde au lieu de vénérer l’harmonie. Cessons de compter sur les autres, d’attendre d’eux, d’émettre des désirs égoïstes. En demandant aux autres de vous servir au lieu de toujours les servir, vous vous excluez de l’harmonie. Rendre service à un individu ou à des millions ne change rien. Quand nous attendons quelque chose des autres, nous nous séparons d’eux. En rendant service autour de nous, nous plongeons dans l’universalité. En donnant de nous-mêmes nous nous rapprochons de cette universalité où nous avons notre rôle à jouer.

Servir, offrir l’Amour et l’Harmonie ne demande pas d’énergie à notre corps. En revanche, provoquer la discorde ou se plonger dans des états discordants, formuler des pensées ou des paroles négatives, capte une vaste somme d’énergie. Les paroles positives ou paroles d’entente ajoutent de l’énergie à notre corps chaque fois que nous les prononçons. De plus nous créons ainsi un rayonnement qui revient vers nous et nous entoure d’une zone d’énergie.

Nous n’avons nul besoin des instructions d’un Maître ou d’un livre pour vérifier notre fidélité aux processus de la vie universelle. Nous savons parfaitement quand nous violons la loi de la vie, aussi clairement que nous savons reconnaître une fausse note. Tout individu sait reconnaître une fausse note, même s’il n’a jamais étudié la musique. Dès qu’un élément discordant ou déplaisant apparaît chez l’homme, celui-ci devrait savoir qu’il est en train de violer la loi de son existence, et que cela va produire des résultats inharmonieux  sur son corps. La discordance d’un état émotionnel ou mental constitue un péché contre la vraie nature de l’homme. Tout ce qui produit un effet harmonieux, lui donne un sentiment de paix, de liberté, de pouvoir et d’harmonie est parfaitement en accord avec la vie et ne peut amener que des résultats harmonieux.

Extrait : Treize leçons de la vie des Maîtres » Baird T.Spalding

Qu’est-ce qu’un égrégore ?

Nous connaissons l’inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l’égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d’agir sur nous…

Un égrégore est produit par un puissant courant de pensée collective. Lorsque plusieurs personnes se focalisent ensemble sur un même objet, avec une même intensité, ils développent une énergie commune. Nous connaissons tous cet effet stimulant, éprouvé lorsque l’on partage avec d’autres un projet passionnant ou un moment fort. L’activité concentrée rassemble les intentions de chacun en une conscience collective, qui semble porter le groupe. Mais derrière l’impression personnelle, un processus réglé se déroule entre nous.

Une émotion active les atomes de nos cellules, transformant le corps en une pile électrique, capable de fabriquer sa propre énergie. Ainsi, par la seule force d’une émotion mutuelle et sans même s’en rendre compte, nous connectons nos sources d’énergie et en créons une plus grande, globale. Comme branchés les uns sur les autres, nous vibrons sur la même longueur d’onde. La tension est alors assez haute pour qu’émerge un esprit de groupe. « Le biochimiste Rupert Sheldrake parle de champ morphogénétique. Le ressenti d’un individu exerce une force sur celui de l’autre. Ce mouvement, par résonance, va influencer leurs comportements et leurs pensées », explique Rosa Claire Detève, formatrice en psychologie quantique. Mais cet esprit de groupe n’est pas que la résultante passive d’un instinct grégaire.

Pierre Mabille, médecin et anthropologue, proche des artistes du surréalisme, considérait que l’égrégore possède « une personnalité différente de celles des individus qui le forment ». A l’échelle individuelle par exemple, nous savons qu’une pensée enracinée depuis longtemps finit parfois par nous dépasser. Elle est en quelque sorte devenue autonome et agira sur nous aussi longtemps que nous l’alimenterons par nos croyances. De la même manière, l’égrégore est une entité vitalisée. Il agit comme un accumulateur d’énergies, nourri par les sentiments, les désirs, les idéaux ou les peurs de ses membres. Plus ces derniers sont nombreux, plus l’égrégore se renforce jusqu’à influencer leurs existences.

Une connexion héritée

« Dès lors qu’au moins deux personnes partagent une vision, elles forment un égrégore. Certains auront une durée de vie courte, d’autres traverseront les siècles : une histoire d’amour peut durer quelques jours, l’égrégore de l’église catholique a plus de 2000 ans », nous dit Alain Brêthes qui a beaucoup écrit sur le phénomène. L’auteur a répertorié les égrégores en trois catégories. Les égrégores neutres sont les plus nombreux. Ce sont les amicales de quartiers, les cercles professionnels ou les groupes d’amis de longue date. Ces égrégores ne sont pas très inductifs sur le plan de la pensée. Les gens partagent des choses mais vivent leur quotidien sans que cela n’ait de réelle incidence sur leur psyché.

Ensuite, nous trouvons les égrégores dits « limitatifs » ; ce sont les égrégores de l’égo. L’individu se doit d’adopter les croyances et schémas comportementaux du groupe. C’est le cas des partis politiques, des religions. Ces dernières sont sans doute les égrégores les plus puissants car les plus longuement et largement partagés. L’égrégore s’appuie souvent sur une représentation. Et, de tous temps, les sociétés ont associé leur conviction à une symbolique forte. Or, le symbole c’est justement l’être humain qui projette sa pensée. Il est la manifestation formelle d’une énergie latente dirigée vers son accomplissement. Typiquement, l’étoile de David, la croix latine ou le yin et le yang servent de support de visualisation et de point de contact entre les membres, qui, célébrant leur foi, cultivent ainsi leur égrégore. A l’extrémité de cette catégorie, on trouve les radicaux, les gangs et les sectes.

Enfin, les égrégores « féconds » sont ceux qui élèvent la conscience, qui s’efforcent d’unir et de rassembler, qui expriment des valeurs de justice, d’équité et de bienveillance. Ce sont des énergies utiles à la communauté mondiale, qui prennent la forme de courants de psychologie humaniste, d’associations humanitaires ou de mouvements spirituels contemporains.

Source : http://www.inrees.com


           

      LA COLLABORATION MÉDECINS ET GUÉRISSEURS

Les barreurs de feu ne sont pas les seuls à collaborer avec les services hospitaliers français. On constate également de plus en plus, l’apparition de guérisseurs, magnétiseurs appelés au chevet des patients pour traiter diverses pathologies, par l’imposition des mains. Mais cette collaboration dans l’enceinte de l’hôpital, s’avère généralement discrète. La présence d’un guérisseur au sein même de l’institution est encore le plus souvent instiguée par le patient lui-même ou sur les conseils du personnel infirmier. En France, là ou on a pourtant la meilleure médecine du monde, c’est encore officiellement interdit, tandis qu’aux États Unis dans les hôpitaux, lors d’une opération, il y a un magnétiseur qu’on appelle là-bas énergéticien pour soutenir le patient qui se fait opérer.

Outre atlantique, certains hôpitaux sont en effet plus ouverts aux thérapies énergétiques, au point de les intégrer aux opérations chirurgicales et aux traitements médicaux. Pour le Dr Lawrence Cohn, un des chirurgiens cardiaques les plus renommés aux États Unis, la présence d’une guérisseuse est un plus ! Il déclare : « je n’ai aucune idée de comment ça marche, mais mes patients sont mieux préparés, ils se sentent mieux et toute l’équipe qui m’assiste est plus détendue aussi.  C’est tout ce qui m’importe ! »

En Europe dans certains pays comme le Royaume Uni, l’Espagne et l’Allemagne, la dispense de soins n’est pas interdite aux guérisseurs, à la condition que le malade ait donné son « consentement informé ». L’auteur rappelle que le 29 mai  1997, le Parlement Européen a voté une résolution en faveur de la reconnaissance des médecines non conventionnelles par tous les pays membres de l’Union européenne. Les disciplines reconnues sont : la chiropractie, l’homéopathie, la médecine anthroposophique énergétique à laquelle les guérisseurs sont assimilés, l’ostéopathie, la médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu, la naturopathie ou encore la phytothérapie. Néanmoins, beaucoup reste à faire en France et dans certains pays d’Europe en retard sur l’évolution de notre société, concède Maître Isabelle Robard, avocate spécialisée en droit de la santé.

Une chose est sure, la communauté médicale est en plein mouvement. Les mentalités évoluent et ces deux mondes ne s’ignorent plus. Aujourd’hui en France, 60 à 80 % de la population s’adressent déjà pour ses besoins de santé physique et psychique, à d’autres pratiques de soins que la médecine conventionnelle. Cela prouve que la médecine allopathique ne répond pas à toutes les attentes des malades, concède le Dr Christine Hochard. Cela révèle aussi que de plus en plus de patients souhaitent mois de toxicité pour leur corps, donc moins d’ingestion de produits chimiques. Une médecine intégrative réunissant les technologies de pointe et les savoirs ancestraux, réunifiera le corps et l’esprit en considérant l’être humain dans sa  globalité et incitera à un  meilleur usage du potentiel interne de l’individu.

Extrait  de « Sciences et conscience N°4

Audrey Mouge

 

             

L’expérience du choix créateur

      La plupart des créatures vivantes ont relativement peu de choix conscients à faire; le plus souvent, c’est l’instinct de survie ou d’adaptation qui décide à leur place. Au contraire, le pouvoir de choisir dont disposent les humains est d’une très grande portée. Notre vie quotidienne consiste en une série de choix et d’utilisations de notre libre arbitre, le choix entre rester au lit et se lever, le choix des aliments au petit-déjeuner, le choix de ce que l’on va faire durant la journée, va-t-on changer de profession, retourner aux études, rompre avec quelqu’un et ainsi de suite.

Suivant les circonstances, il se peut que notre choix soit grand ou limité. Une maladie mentale ou une incapacité peut fausser ou limiter notre liberté de choisir alors que la clarté d’esprit a pour effet de l’accroitre. De toute évidence, étant donné que nous ne sommes pas tous dans la même situation, le choix n’est pas le même pour tous.

La créativité est une énergie explosive, dynamique, qui a besoin d’une expression; elle a besoin qu’on l’utilise et qu’on la fasse circuler. Cette énergie est une lame à deux tranchants : si si on ne l’utilise as à des fins constructives, elle devient force de destruction. Si notre énergie créatrice se trouve à être complètement bloquée, comme une eau torrentielle qui rencontre un mur, elle se retourne contre nous et se met à exercer une pression douloureuse à tous les plans : physique, affectif et mental. Un excès de poids, par exemple est souvent le reflet d’une énergie créatrice qui est bloquée, qui ne va nulle part.

Nous nous exprimons de façon constructive, ou de façon destructive; de toute façon, notre énergie d’expression se manifeste.

L’énergie d’expression a besoin d’un exutoire. Le plus souvent nous nous exprimons par la parole, mais les arts de la scène, les arts en général et l’artisanat fournissent également l’occasion d’exprimer qui nous sommes et ce que nous ressentons.

L’expression est autre chose que le simple fait de parler, d’échanger des idées ou des informations. Cette énergie est émotive, c’est l’expression des émotions; ces émotions sont signe qu’une colère, une tristesse ou une peur cherche à se manifester. Ces émotions peuvent aussi signaler la présence d’une joie ou d’une inspiration qui exige aussi une expression.

Une expression positive prendra la forme d’une communication inspirante, enthousiaste et constructive, qui réjouit l’âme et l’esprit. L’expression négative se manifeste par des calomnies, des plaintes, des critiques ou des jérémiades.; Elle abat, blesse ou détruit, et elle peut vous déchirer quelqu’un en mille morceaux.

Soit qu’une énergie créatrice bloquée se manifeste par des symptômes et maladies  physiques, soit qu’elle se décharge dans l’abus de tabac, d’alcool, d’autres drogues, de nourriture ou de sexe. lorsque de tels abus se répètent trop souvent, deviennent irrépressibles ou durent trop longtemps, ils risquent de dégénérer en véritable dépendance.

Ceux qui ont abondance d’énergie d’expression ont le pouvoir d’élever les âmes ou de les rabaisser. Une fois qu’ils ont pris conscience de ce pouvoir, ils peuvent apprendre à diriger cette énergie de façon responsable et constructive.

De la même manière que nous en sommes venus à reconnaître que nous avions plus ou moins choisi la façon dont notre énergie créatrice s’est manifesté dans le passé, nous pouvons apprendre à ouvrir et à diriger nos énergies de sorte qu’à l’avenir elles servent à inspirer et à soutenir les autres et qu’elles nous apportent à nous des récompense plutôt que des punitions. Peu importe le passé, que notre énergie ait été bloquée ou qu’elle ait servi à détruire, tout peu changer du moment que nous exerçons notre pouvoir de choisir.

En choisissant d’exprimer notre énergie créatrice par des gestes positifs, porteurs d’espoirs et de vie, nous pouvons changer le cours de notre vie.

Dan Millan

         

                   

Les mouvements oculaires et la MTC
Les mécanismes de mémorisation

Selon la MTC, la mémorisation des informations est régie par l’énergie de la Rate, du Rein et du Foie. Toutefois, il y a deux formes de mémorisation :
· la mémorisation cognitive sous l’égide du cerveau gauche, régie par l’énergie de la Rate et du Rein,
· la mémorisation émotionnelle sous l’égide du cerveau droit, régie par l’énergie du Foie.

La mémorisation cognitive correspond au classement des informations et à la capacité à construire un raisonnement, à partir des éléments mémorisés. Ce mécanisme se passe en deux temps :
1. L’énergie de la Rate assure le fonctionnement du mental et lui permet de réaliser le classement des informations, un peu comme lorsqu’on trie un tas de documents, en classant une partie dans des tiroirs et en jetant le reste (la PNL explique qu’on mémorise entre 2 et 7 modalités sensorielles simultanément).
2. L’énergie du Rein permet de mobiliser les connaissances mémorisées et de les structurer pour apporter une réponse à une question, un peu comme on assemble les pièces d’un puzzle.

La mémorisation émotionnelle est un dispositif d’urgence, ayant pour but de maximiser les chances de survie lorsqu’un danger immédiat se présente. Face à un danger, il y a sur-stress et le flux d’informations ne passe plus par le filtre du mental. Toutes les modalités sensitives et émotionnelles de l’événement sont mémorisées via l’énergie du Foie. Si, par chance, le danger n’a pas été mortel, c’est que la réaction au danger a été appropriée pour assurer la survie, aussi, si ce même danger se reproduit, la biologie va obliger le corps à reproduire la réaction mémorisée sans perdre le temps de passer par le mental. Tout se passe comme si on reproduisait une série d’instructions, préalablement mémorisée sur une sauvegarde à n’utiliser qu’en cas d’urgence.

Pour illustrer ces mécanismes, pensons à un chasseur-cueilleur du néolithique se déplaçant dans la savane à la recherche de gibier.
La mémorisation cognitive correspond aux informations préalablement acquises sur le type de gibier possible, la localisation actuelle des espèces présentes, la manière de les pister, … qui seront utilisées pour assurer au mieux la réussite de la chasse et qui seront éventuellement réactualisées
pour améliorer les techniques de chasse.
La mémorisation émotionnelle sera déclenchée par l’apparition soudaine d’ un tigre à dent de sabre (l’homme devenant alors la proie). Il y aura alors mémorisation de toutes les données émotives et sensorielles comme la couleur du tigre, son feulement, mais aussi la position du soleil, le bruit du vent, la nature du sol, …Cette mémorisation exhaustive à pour but de mieux permettre la reconnaissance du danger lorsqu’il se reproduira. Cependant, si le feulement du tigre a de forte chance d’être un signe annonciateur du danger, ce n’est pas le cas de la position du soleil qui a pourtant été mémorisé avec la même étiquette. Ainsi, dans l’hypothèse optimiste où le chasseur aurait survécu à la rencontre, celui ci risque d’éprouver une peur panique bien compréhensible au moindre feulement mais également un malaise plus ou moins intense à chaque fois que le soleil sera à la position mémorisée dans le ciel.

Les mouvements oculaires et la MTC
La déprogrammation émotionnelle par les mouvements oculaires

Pour reprendre l’exemple de notre chasseur. Lors de sa rencontre avec le tigre, le conscient a été déconnecté, il est automatiquement passé en mémorisation émotionnelle sous l’égide du foie.
Imaginons qu’il ait survécu et qu’il veuille se débarrasser de son malaise quotidien quand le soleil passe à la position mémorisée, il pourra demander à son chaman préféré de le déprogrammer en utilisant les mouvements oculaires. Pourquoi ? Parce que : les yeux sont l’ouverture du Foie. Le Foie est le siège des émotions.

En effet, lorsqu’on pratique un exercice de mouvements oculaires, il y a stimulation de l’énergie du Foie et si on active l’une des modalités mémorisées lors du traumatisme initial, le mécanisme de survie va se déclencher. Comme il n’y a pas situation de danger alors, condition sine equa non, si la confiance entre le patient et le thérapeute est bien installée, il sera possible de rendre accessible au conscient, (maintenu en veille par la consigne de suivre des yeux la baguette du thérapeute), l’ensemble des souvenirs mémorisés pendant le traumatisme, ce qui permettra au mental de réaliser l’opération de filtrage et de classement et donc de déprogrammer la réaction émotionnelle.

Ainsi, notre chasseur préhistorique se débarrassera de son malaise lié à la position du soleil mais également de sa peur panique dés qu’il voit l’ombre d’un tigre et ce sans pour autant perdre le souvenir de la rencontre avec le tigre.

Valentin Philippe Acupuncteur

 

         

                      LE THYMUS       

 

 

Le thymus est une glande endocrine située derrière le sternum. Le thymus, selon les conceptions médicales actuelles est actif surtout à l’adolescence et ensuite selon de nombreux médecins dégénère en boulette de graisse, sans aucune fonction. Nous devons notre grande capacité à vaincre les ennemis invisibles de notre organisme au système immunitaire et surtout aux lymphocytes, parties des cellules du sang. Le nombre de lymphocytes est énorme : on calcule que chacun de nous en héberge quelque chose comme 2 milliards !

Ils sont divisés  en deux classes : B et T, mais les deux naissent dans la moelle osseuse rouge. Seuls ceux qui migrent dans le thymus murissent et deviennent des lymphocytes T.

Bien que beaucoup de médecins soient encore convaincus que le thymus chez un adulte est presque une glande inutile, j’avais remarqué depuis quelques temps que les personnes à haute capacité de résistance aux maladies infectieuses présentaient  un thymus doté de beaucoup de bioénergie.

J’avais aussi remarqué qu’en chargeant d’énergie cette glande, le système immunitaire semblait répondre positivement. Jusque là, les choses semblaient vouloir indiquer que le thymus, qu’il soit ou non dégénéré en boulette de graisse, maintenait encore une fonction immunitaire, au moins au niveau énergétique. Ce à quoi je ne m’attendais pas était que le thymus ait aussi une autre fonction importante, c’est à dire celle de rééquilibrer les parties droite et gauche.

Le thymus, les émotions et la résistance aux maladies infectieuses.

Un médecin américain le Dr John Diamond en utilisant les techniques de diagnostic de la kinésiologie s’est convaincu que le stress négatif créait un déséquilibre sur le thymus qui, aussi selon lui est la glande du système immunitaire. Chaque stress provoque une chute énergétique du thymus et en quelque sorte ouvre les portes à la maladie. Un autre effet du stress est le déséquilibre cérébral, c’est à dire l’activité des deux hémisphères : un des deux devient durablement prédominant par rapport à l’autre. Mes expériences et observations personnelles confirmaient pleinement sa conviction.

Diamond est arrivé à la conclusion qu’il existe deux types fondamentaux :

Les personnes thymus haut qui présentent un haut niveau énergétique du thymus, ont de bons niveaux énergétiques, des pensées positives même quand la situation est difficile.
Les personnes thymus bas, qui présentent un bas niveau énergétique du thymus, ont de faibles niveaux énergétiques, des pensées principalement négatives, sont complaisantes, tendent vers la dépression.

Ce sont les émotions les plus élevées qui activent le thymus, spécialement l’amour, la foi, la confiance, la gratitude et le courage. La haine, la peur, le soupçon, l’envie jouent au contraire un rôle d’inhibition qui contracte et inhibe le thymus.

Roberto Zamperini : Anatomie subtile

 

La nécessité de notre ancrage profond   

 

L’ancrage à la terre concerne nos chakras de la base: le chakra racine, le chakra de l’abdomen et ceux qui sont dans le prolongement de notre colonne de lumière sous terre. On les appelle aussi les chakras de l’intra-terre. Puis nous avons les chakras secondaires des hanches, des genoux, des chevilles et des pieds.

Ils constituent véritablement notre connexion avec la terre. C’est à partir d’eux que nous créons nos racines et donc notre lien avec la terre. Plus nos racines sont profondément ancrées dans le sol fertile, plus nous tenons debout face au vent de la vie. Moins elles descendent dans la terre, plus l’être humain est fragilisé. Un vent fort, une tempête et nous voilà à genoux.

Pour que l’humain se déploie dans son rayonnement, son temple qui est  son corps  physique doit avoir une bonne base. Cette fondation permettra à la lumière de rayonner. La terre mère ou notre corps puisque nous provenons d’elle est alors le contenant à la lumière qui se déploie dans tous les niveaux de notre être.

Notre âme a décidé de s’incarner pour vivre des expériences mais acceptons-nous profondément  d’être là ? Ou sommes-nous habités par une nostalgie des sphères célestes qui freine notre capacité à vivre dans le présent.

L’acceptation de ce qui est renforcera nos racines. Par contre le combat, la colère, le refus, la peur fragilisera nos racines.

Plus nos racines sont profondes, plus nous avons accès à ce qui est disponible dans l’univers.

Isabelle

         

  

Certains prétendent qu’ils ne veulent pas s’informer car ils ont peur d’avoir peur en apprenant des nouvelles inquiétantes qu’ils préfèrent ignorer. Mais la politique de l’autruche ne mène pas à la sérénité et mieux vaut prévenir que guérir, d’autant que personne n’est libre s’il n’est pas informé. C’est pour cette raison que tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ». 

Cet instrument de manipulation qui permet d’abolir tout sens critique et d’exploiter la crédulité des populations en les maintenant dans l’ignorance des faits essentiels de l’existence a toujours été utilisé, mais à présent il opère sur une plus grande échelle grâce aux multiples moyens de diffusion. Il faut donc bannir la peur qui peut être meurtrière dans le domaine de la santé et l’industrie pharmaceutique profite de ce commerce pour vendre des vaccins et des médicaments, non seulement inutiles mais souvent très toxiques, comme le prouvent les derniers scandales. Il est certain, comme l’avait constaté Gandhi, qu’il est : « plus facile de croire ce qu’on nous affirme officiellement, que de s’aventurer dans l’indépendance intellectuelle. En fait, ce n’est pas l’opposition, mais le conformisme et l’inertie qui ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l’évolution des consciences ! »

La peur est, en résumé, la première et la seule chose que nous devrions « éradiquer », car elle est beaucoup plus dangereuse que les microbes et les virus. Elle est redoutable car elle contribue à la défaillance de notre système immunitaire et inhibe toute réflexion, tout sentiment de révolte. Sylvie Simon

Dans Histoires d’humour et de sagesse, le Père Anthony de Mello résume bien ce problème :La Peste était en route vers Damas et croisa à toute vitesse la caravane d’un chef dans le désert.

 – « Où allez vous si vite ? » s’enquit le chef.  

– « A Damas, j’ai l’intention d’y prendre mille vies. »

Au retour de Damas, la Peste croisa de nouveau la caravane. Le chef dit :

 – « C’est cinquante mille vies que vous avez prises, non mille. »

« Non, dit la Peste. J’en ai pris mille. C’est la Peur qui a pris le reste. »  

Sylvie Simon

journaliste

 

LA LOI DE LA RÉSONANCE        

   

 

« Dans votre monde – et dans tous les mondes, en vérité – tout fonctionne selon la Loi de Résonance vibratoire.

Comme vous le savez, tout ce que vous touchez, voyez, entendez, respirez, consommez, est composé de particules qui vibrent à des fréquences plus ou moins élevées.
Lorsque vous entrez en résonance avec des particules sur le plan physique, cela provoque en vous une réaction physique. Il en est ainsi d’un coup, d’un choc, d’une blessure mais aussi d’un contact épidermique, d’une caresse, d’une étreinte.
Quand vous entrez en résonance avec des particules sur le plan émotionnel, cela crée des remous dans votre corps émotionnel, un peu comme le fait un caillou jeté au milieu d’une mare. Vous pouvez voir les ondes concentriques faire des vagues jusqu’à la périphérie. Ainsi, tout au long de votre journée, des tas de petits cailloux provoquent des quantités de remous en vous et chacun de vous les perçoit à sa façon. Les uns comme des vibrations agréables, d’autres comme des vibrations agressives, les uns comme dérangeantes, certains comme des vagues de plaisir et d’autres comme de véritables tsunamis.
Mais à la base, la résonance est neutre et il faut en être conscient. Elle est ni bénéfique, ni maléfique, elle n’est envoyée par aucune divinité ni aucun esprit démoniaque. La résonance en vous ne dépend que de VOUS, de votre capacité à la recevoir comme une bénédiction plutôt que comme une malédiction. C’est vous, avec votre mental et avec vos croyances, qui en faites une bénédiction ou une malédiction, voyez-vous ?
Là est toute la différence entre la résonance émotionnelle et la résonance mentale, cérébrale. Car selon vos croyances, vos certitudes, vos critères de sélection et vos conceptions PERSONNELLES, votre esprit crée SA réalité et elle se manifeste dans les autres corps : émotionnellement, puis physiquement. Vous commencez à comprendre maintenant pourquoi tant de maladies vous ont affectés, n’est-ce pas ?

Prenez une guitare ou un violon, posez l’instrument en face de vous et, sans le toucher, émettez un son ou parlez près de sa caisse de résonance. Si la pièce dans laquelle vous vous trouvez est silencieuse, vous percevez une sorte d’écho provoqué par la vibration des cordes. C’est léger mais perceptible.
Maintenant, approchez-vous de l’instrument et émettez à nouveau une note, un son avec votre voix. Écoutez la résonance produite par les cordes et essayez d’ajuster votre voix à leur fréquence vibratoire. Lorsque vous le faites, votre voix fait encore plus vibrer les cordes, et ce sans que vous les touchiez.
C’est ce qu’il se passe lors d’un concert. Lorsque le musicien ou la chanteuse fait vibrer ses cordes en se mettant en résonance avec la réceptivité émotionnelle de son public, il se crée un égrégore harmonique qui met en symbiose les corps émotionnels de l’artiste ET ceux des personnes qui l’écoutent.
Cela va encore plus loin lorsque la sensibilité du public arrive à capter les ondes spirituelles de l’artiste et que celui-ci se met en HARMONIE avec le Divin en lui. Ces moments-là sont magiques, révélant le lien entre la Source et ses créatures, dans un accord parfait, même s’ils sont éphémères.

Soyez comme les cordes d’un luth, frères et sœurs de Lumière.
Accordez-vous à la vibration divine du Centre des Univers, accordez-vous à SA fréquence et vous serez heureux, définitivement heureux. »

Extrait du livre à paraître « Semences pour la Nouvelle Terre » par Patrick Giani.


  
 
POURQUOI CRIONS-NOUS LORSQUE    
NOUS SOMMES EN COLÈRE ?

Vous vous demandez peut-être pourquoi nous crions lorsque nous sommes fâché ?

Voici une réponse inspirée d’un sage hindou. Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain remarqua un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

Il se tourna vers ses disciples, sourit et demanda : « savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ? »

Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit : « C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions. »
« Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?», demanda le guide.
« Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ? »
Après qu’aucune des réponses des disciples ne fut suffisamment satisfaisante pour le sage, il expliqua:
« Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon, ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance. »

« Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ?
Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible
Le sage continua…« Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour.
Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent. »
Puis il regarda ses disciples et leur dit :« Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour.»

LES ÉMOTIONS

L’émotion est une sensation, le fruit d’une interprétation du regard. Elle n’est pas créée par l’expérience elle-même. Son registre est fonction des croyances, des connaissances et des valeurs inscrites chez l’individu. L’émotion est donc créée par ce dernier.

Ainsi, l’interprétation qui fait naître l’émotion peut être illusoire puisqu’elle dépend d’une vision limitée de la réalité.

Dans la compréhension spirituelle du travail sur soi, l’émotion qui engendre un inconfort ou même une douleur est créée à partir d’une blessure ou d’une contraction existante. Elle l’aide à prendre conscience de ses ombres.

Toutes les émotions provoquent immédiatement une sensation ressentie dans le corps physique, un déséquilibre émotionnel et physiologique. Elles génèrent une chaleur et une transformation du sang et de tous les liquides du corps. Lorsque l’émotion est extériorisée et comprise, les corps se régularisent naturellement.

Les émotions fortes et désagréables créent un affaiblissement dû aux réactions chimiques qu’elles déclenchent dans le sang.  Elles peuvent avoir des effets nocifs sur plusieurs organes, particulièrement le cœur et le foie, ainsi que la rate et le pancréas et les poumons.

Les émotions non  exprimées et non comprises peuvent provoquer des stagnations énergétiques et sanguines affectant les organes, tissus et cellules.

Lorsque les émotions ne servent pas à reconnaître les croyances et les peurs limitatives qui encombrent l’être, elles donnent lieu à des   déséquilibres psychiques et physiques. Plus de 90% des maladies sont d’origines émotionnelle.

Les émotions douloureuses seront créées par l’être qui porte en lui des attentes nées de son besoin de reconnaissance non satisfait ou de son essence non exprimée.

Les émotions représentent un merveilleux outil pour l’être sur la voie de la maîtrise. Elles lui permettent  de dévoiler les interprétations, les croyances et les programmations limitatives qui l’alourdissent et diminuent son rythme vibratoire. Toutefois, s’il s’en nourrit pour l’illusoire intensité qu’elles créent en lui, elles collaboreront à sa destruction.

Pierre Lessard « Manifester ses pouvoirs spirituels »

 

L’ACCEPTATION ET LE LÂCHER-PRISE         

 

Chaque fois que vous le pouvez, « regardez » en vous pour voir si vous êtes en train de créer inconsciemment un conflit entre l’intérieur et l’extérieur, entre votre condition extérieure à cet instant – où vous êtes, avec qui vous êtes ou ce que vous faites – et vos pensées et sentiments. Sentez-vous à quel point il est pénible de s’opposer intérieurement à ce qui est ?

En le reconnaissant, vous vous voyez maintenant libre de laisser tomber ce conflit futile, cet état de guerre intérieur.

Si vous deviez verbaliser votre réalité intérieure à cet instant, combien de fois par jour vous diriez-vous: « Je ne veux pas être ici » ? Comment vous sentez-vous lorsque vous ne voulez pas vous trouver là où vous êtes : dans un bouchon de circulation, à votre lieu de travail, à la salle d’attente de l’aéroport, parmi les gens qui vous entourent ?

Bien entendu, il est bon de sortir de certains endroits – c’est parfois le geste le plus approprié. Mais dans bien d’autres cas, vous n’avez pas le choix. Ce « je ne veux pas être ici » est alors inutile et dysfonctionnel. Il vous rend, vous et les autres, malheureux.

« J’ai tellement de choses à faire! » Oui, mais quelle est la qualité de vos gestes ? En vous rendant au travail, en parlant à des clients, en travaillant à l’ordinateur, en effectuant des courses, en vous occupant des innombrables composantes de votre quotidien – êtes-vous pleinement dans ce que vous faites? Vos agissements sont-ils marqués par le lâcher-prise ou par la rigidité ? C’est cela qui détermine votre succès dans la vie, et non la quantité de vos efforts. L’effort implique le stress et la tension, le besoin d’atteindre un stade futur ou d’accomplir un certain résultat.

Lorsque vous dites oui à la vie « telle qu’elle est », lorsque vous acceptez ce moment tel qu’il est, vous éprouvez un sentiment d’ampleur imprégné d’une paix profonde.

Le lâcher-prise vient lorsque vous ne demandez plus: « Pourquoi cela m’arrive-t-il ? »

Lorsque vous acceptez pleinement de ne pas savoir, vous cessez de lutter pour trouver des réponses dans les limites du mental, et c’est alors qu’une intelligence plus vaste peut agir par votre intermédiaire. Même la pensée est susceptible d’en bénéficier, car l’intelligence plus vaste peut y affluer pour l’inspirer.

Parfois, lâcher prise signifie cesser de comprendre et se sentir à l’aise dans le fait de ne pas savoir.

D’une certaine manière, le lâcher-prise est la transition intérieure de la résistance à l’acceptation, du « non » au « oui ». Lorsque vous lâchez prise, votre sentiment personnel cesse de s’identifier à une réaction ou à un jugement mental pour passer à l’espace qui entoure cette réaction ou ce jugement. Au lieu de s’identifier à la forme – pensée ou émotion -, il est, tout simplement, et reconnaît en vous ce qui est sans forme – la conscience spacieuse.

Tout ce que vous acceptez entièrement vous mène à la paix, même l’impossibilité d’accepter, même la résistance.

Laissez la Vie tranquille. Laissez-la être. 

Eckhart Tolle  livre  : QUIÉTUDE

POURQUOI NOUS N’ENTENDONS-NOUS PAS LES MESSAGES ?

 

Pour quelles raisons ignorons-nous certaines parties de nous-mêmes, forçant ainsi notre corps à manifester un symptôme ?

Notre manque d’attention à certaines parties de notre corps nous protège des sensations que nous ne pourrions supporter au niveau émotionnel. Habituellement, nous évitons d’entrer en contact avec ces sensations douloureuses, en obstruant la conscience que nous en avons.

Nous avons peur du fait que prendre conscience de ses sentiments dangereux nous oblige à réagir. Nous pourrions entrer en contact avec des choses qui nous font peur, ou que nous voulons ignorer car cela nous changerait tellement qu’on en mourrait. Nous ne voulons pas sentir la négativité de nos propres sentiments, par crainte de perdre le contrôle, de nous sentir faibles, émus, irrationnels et mal dans notre peau.

 Pour le corps émotionnel, « se sentir mal » veut dire être mal, être mauvais, être bon à jeter ! Dans le langage émotionnel, « être mal » équivaut à ne pas mériter de vivre.

Pourtant, même lorsque nous avons la maturité, un solide système de soutien et l’énergie nécessaire pour traverser le processus de guérison, il est plus facile de sentir la douleur sur le plan physique que de la sentir sur le plan émotionnel. 

 Nos symptômes sont des messagers qui essaient de nous dire qu’une partie de nous-mêmes est capable de ressentir la charge émotionnelle et expriment les souhaits de la digérer afin de vivre pleinement à nouveau. Mais comme il est nécessaire de sentir cette charge pour la digérer, nous sommes encore confrontés à notre système d’habitude qui nous protège de nous sentir mal.

 

 «  Les symptômes sont l’expression du conflit interne qui existe entre la partie de nous qui souhaite jouir de la vie et celle qui a peur de changer »

 Gilles Marin  « Chi Nei Tsang »

 

 

Des guérisseurs et des médecins 

Entre le guérisseur aux mains nues et le médecin en blouse blanche, la frontière est moins infranchissable qu’il n’y paraît. La collaboration existe déjà et le dialogue entre les deux approches est prometteur.

7 janvier 2011, Artas, dans l’Isère. Alice J., 72 ans, est brûlée au troisième degré, de la tête aux pieds. Sa chaudière a explosé. Elle est transportée d’urgence en hélicoptère au service des grands brûlés d’un hôpital de Lyon, et mise immédiatement sous coma thérapeutique. Quand sa fille apprend la nouvelle, elle se précipite sur son téléphone pour appeler René Blanc, un pompier retraité qui possède un secret, « le secret », comme on a coutume de le dire, pour désigner le don du barreur de feu : une prière murmurée, quelques mots accompagnés de gestes discrets, qui atténuent à distance le feu des brûlures et accélèrent la cicatrisation. Pour intervenir, René Blanc n’a besoin que du prénom de la personne, des circonstances de l’accident, et de la localisation des zones endommagées. Inutile pour lui de se déplacer au chevet de ceux qu’il aide, tout se fait par téléphone, pour rendre service. Après trente-quatre jours de coma, Alice reprend connaissance. Elle est intubée, sa peau calcinée mais elle ne ressent aucune douleur. Ses brûlures sont pourtant spectaculaires. « Les médecins ont voulu m’installer une perfusion de morphine. J’ai refusé. C’était inutile, je n’en avais pas besoin ! », se souvient-elle.

Le Dr Pierre Lacroix, chirurgien plasticien, brûlologue, spécialiste des greffes de peau dans ce même hôpital, connaissait déjà René Blanc. Très intéressé par l’effet antalgique presque immédiat du « secret » et de son pouvoir de guérison précoce constatés chez de nombreux patients faisant eux-mêmes appel à un barreur de feu, il a souhaité un jour rencontrer ce faiseur de secret. Deux hommes, deux générations différentes, deux univers éloignés l’un de l’autre, deux modes d’intervention divergents mais qui, très vite, se sont trouvés des affinités, engagés dans un même combat: réparer les lésions causées par le feu et apaiser les souffrances des autres, de la manière la plus efficace possible. C’est ainsi que le médecin et le barreur de feu ont, pour la première fois, uni leurs compétences pour aider Alice. D’un côté, le Dr Lacroix, au bloc opératoire de l’hôpital de Lyon, a procédé à plusieurs greffes de peau sur le visage et sur le corps de la brûlée. De l’autre, René Blanc, chez lui, à  Thonon, a soulagé à distance ses douleurs et lui a permis de cicatriser plus rapidement. Le premier travaillant sur son corps physique, le second sur un autre aspect de sa personne.

La médecine est parvenue à s’imposer comme le modèle thérapeutique dominant, aidée par des succès majeurs comme l’anesthésie, la chirurgie, la découverte des antibiotiques… Elle a également développé une formidable connaissance des maladies à partir de la classification des symptômes de détresse du corps et du psychisme, et de leur regroupement en pathologies. C’est le constat de Jean- Dominique Michel, spécialiste en anthropologie médicale qui souligne aussi ses limites en lien avec ses caractéristiques matérialistes. « C’est à la fois la force et la faiblesse de la médecine de ne traiter que ce qui est observable et objectivable. Les pratiques de santé alternatives reposent sur d’autres représentations que celle du corps en tant que manifestation physicochimique. Elles s’enracinent dans des visions immatérielles de l’être humain, considérant que le corps et ses manifestations de santé et de maladies ne sont que le reflet d’une réalité existant dans un plan non matériel. »

Source : INREES

 

L’AMOUR DE SOI PAR OPPOSITION A L’EGOÏSME                    

 

L’amour dissipe toute angoisse. L’AMOUR DE SOI est une nécessité absolue pour résoudre toute problématique. Cela n’a rien à voir avec l’égocentrisme ou la vanité, avec l’égoïsme ou l’image (qui sont tous complices de la force contraire à la vie); il s’agit du véritable AMOUR pour son propre JE, dans sa totalité.

L’union chaleureuse avec toi-même signifie que tu t’autorises à VIVRE vraiment et que tu ne demeures plus coincé dans le chagrin, dans l’angoisse et dans de vieux modèles qui aboutissent à la souffrance et à la mort.

Tu te donnes l’amour suprême. Tu n’attends pas cela de la part d’un autre. Tu n’as pas besoin d’aller habiter dans une île, seul et éloigné de toute vie, bien au contraire; jouis pleinement de tout ce que la vie t’offre, sers-toi du nectar pur !

Sens-toi comme un Dieu au paradis terrestre, rends-toi la vie agréable et accueillante et installes-toi confortablement dans une chaleur douillette. Fais uniquement les choses que tu sens devoir faire, les choses que ton CŒUR t’inspire; n’écoute plus la voix sombre mais fais-toi cadeau d’une conviction joyeuse : sois convaincu que le bien est plus fort que le mal et les ténèbres disparaîtront automatiquement de la sphère de tes convictions !! Tu t’offres une énergie pleine de joie et d’amour !

L’amour signifie que tu donnes … à toi-même ! Et par conséquent, tu peux également donner aux autres. Dès que tu commences à demander, à exiger ou à retenir au lieu de donner, des angoisses et des convictions sombres ou obsessionnelles peuvent te tourmenter. Donc, lâche prise et donne de l’amour à toi-même. Si tu es axé sur cet amour suprême envers la vie, envers toi-même, aucune angoisse ne peut plus te harceler. Car la vie et l’amour n’admettent pas d’angoisses dans leurs frontières de ton JE !

Si tu ne te reconnais pas ? Si tu te rabaisses ou si tu te considères comme un être limité, petit ou laid ?? alors cela signifie que tu t’aimes encore insuffisamment !

En ce cas, il est possible que tu t’accroches anxieusement à de vieux modèles et habitudes, au giron de la mère originelle, à des gens  ou à des choses extérieures à toi et cela rend impossible un courant vital libre. C’est alors que ton Moi vivant t’envoie des angoisses et de la panique pour te signaler ceci . ENTRE EN TOI-MÊME, incarne-toi dans ton CORPS TERRESTRE délicieux; aime-toi, cesse de te repousser ! Ne t’enfuis pas loin de ton vrai moi, ne fuis pas dans tes pensées ou dans « l’esprit »; ne te cramponnes pas à de vieux modèles, à une drogue ou à d’autres personnes…! Si tu écoutes le message de ces angoisses sans les fuir, et si tu remplace cette anxiété par la confiance et l’amour, l’amour de soi pur, en entrant vigoureusement en toi-même, dans ton corps ici et maintenant…, avec les deux pieds solidement  posés sur le sol terrestre, en étant pleinement présent en toi, dans ta plénitude… alors les angoisses se dissiperont !

La mère et le père sont un EN toi. Ne méconnais aucun des deux, mais intègre ces forces originelles en toi, avec amour. Compte sur toi; donne-toi la foi, la confiance et l’amour. Reconnais ta valeur en tant qu’être humain, ta profonde valeur inhérente, et aime-toi comme la vie t’a donné corps : la façon dont tu es dans ton corps est la meilleure possible. Tu ne dois pas vouloir créer une autre forme extérieure en exerçant un pouvoir (sur ton corps et sur les autres que tu veux ainsi « attirer »). Sois reconnaissant et satisfait de ta forme physique et aime-la telle qu’elle est par nature, car elle est l’extériorisation de ta nature intérieure et unique; rejette toute norme de beauté car cela représente une sorte de volonté de puissance; renonce à toute manipulation séductrice. N’attire jamais les autres par une « force aspirante »; Donne ! Comble-toi toi-même. N’aie aucune EXIGENCE vis à vis de la vie, ni vis à vis de toi-même; écoute par contre le langage de l’amour, et ensuite donne à toi-même, tout en lâchant prise avec tout et avec tout le monde et en éliminant aussi les vieux modèles compulsifs. Tu deviendras ainsi un être heureux et sans crainte !

Par Christiane Beerlandt